par

Il voulait Devenir Growth hacker – Growth Hacker Mindset



Commençons par la base…

Avant de vouloir devenir Growth Hacker, il faut comprendre ce qu’est le Growth Hacking ?



Mais avant de répondre à la question « Qu’est ce que le Growth Hacking », je tiens à me présenter.

Je m’appelle Nicolas, je suis concepteur d’applications et développeur de profession, mais j’exerce la casquette de Web marketeur pour plusieurs site depuis 2008.

Tout au long de ses années, j’ai toujours cherché :

  • des astuces pour augmenter la visibilité de mes activités sur le Web,
  • des accroches efficaces pour convertir cette visibilité en trafic vers mes sites Web
  • à optimisé mes sites et applications pour convertir ce trafic en prospect
  • à vendre mes services ou produits

En fait, ce que je viens de lister sont des étapes logiques du parcours d’un visiteur. Mais se sont aussi des étapes d’un système de métrique nommé AARRR (Acquisition, Activation, Rétention, Référence, Revenues) du métier Growth Hacker.

Mais nous en parlerons de cette métrique dans un autre article, car je ne souhaite pas tout mélanger. Mais avant je voudrais t’apporter ma vision de ce qu’est un Growth Hacker.

Qu’est ce que le Growth hacking ?

Je ne vais pas faire une définission réchauffé du net qui dit que le Growth Hacking veut dire « piratage de croissance », mais je voudrais t’apporter ma vision de ce domaine.

Je pense, en premier lieu, que c’est plus une mentalité à avoir plutôt que de la technique. L’idée est de voir différemment de ce que la plupart des Web marketeurs peuvent mettre en place dans leur processus de communication.

D’ailleurs, le Web marketing n’est que la simple adaptation du marketing traditionnel, mais appliqué au Web. Et là où s’arrête le Web marketing, le Growth Hacking commence.

Là où un marketeur va penser en premier à la publicité pour augmenter la visibilité de son produit, de ses services, un Growth Hacher va tout faire pour rechercher des solutions détournées avant de se jeter dans un gouffre sans fond de dépenses.

En réalité, un Growth Hacker n’est pas moins cher qu’une campagne de publicité. Enfin au début, car son but est de trouver des solutions pour faire croître rapidement un business scalable.

Je reviendrais sur ce terme plus loin dans cet article, mais je voudrais avant faire un retour sur cette histoire de : Qu’est ce que le Growth Hacking ?

Pour essayer de faire une définission assez simple de cette pratique , le Growth Hacking serait une activité qui utilise des solutions détournées pour atteindre un objectif chiffré sans ne rien laisser au hasard.

Alors dans cette phase, il y a plusieurs parties à décortiquer.

Utiliser des solutions détournées

Pour commencer nous avons « utilise des solutions détournées ». C’est à dire que si je vous montre une fourchette en vous demandant à quoi ça sert, vous me direz certainement : à piquer les aliments pour manger.

Un Growth Hacker y verra certainement une nouvelle façon de se coiffer, de crocheter une serrure ou encore un outil de jardinage pour émietter la première croûte de la terre.

Je ne sais pas si tu connais, le film Docteur Patch avec Robin Williams de 1999. C’est l’histoire d’une personne (Robin Williams) dépressive qui décide de se faire interner dans un hôpital psychiatrique.

Dans cet hôpital, il rencontre un fou, qui devait être mathématicien, je crois. Le corps médical lui avait conseillé de ne pas s’en approcher. Ce qu’il ne fit pas bien sûr.

Un soir, Robin W. rencontre cet autre fou et commence à discuter sur le fait que celui-ci affirme que personne de comprend rien.

Le mathématicien lui montre sa main en lui posant la question : Qu’est ce que vous voyez ? Ou plutôt, combien de doigts il voyait.

Bien sûr, Robin W. répond 4. En réalité, la réponse était 8 ! Car chaque œil voit 4 doigts.


La moralité de cette petite histoire, c’est que le fou voyait les choses différemment et qu’en utilisant cette différence, il serait possible d’envisager d’autres façons de faire les choses.

Atteindre des objectifs chiffrés

Dans cette définition du Growth Hacking, nous avons aussi « pour atteindre un objectif chiffré ». C’est même d’ailleurs logique et presque obligatoire dans le milieu entrepreneurial.

Définir simplement l’objectif de vivre de son business n’est pas suffisant. La question est à partir de quand nous avons atteint cet objectif ? Quel critère nous permet de dire que l’objectif a été accompli ?

Et pour répondre à ces questions, il n’y a qu’un seul indicateur, c’est le chiffrage.

Au passage, on parle de KPI (Indicateurs Clés de Performances) en Growth Hacking mais plus globalement c’est un terme utilisé en gestion de projet.

Donc les chiffres sont les clés qui permettent de savoir si un objectif est atteint ou non.

Ne rien laisser au hasard

Dans notre définition, il reste une dernière partie pourtant très importante : « sans ne rien laisser au hasard ».

En effet, atteindre un objectif c’est bien, mais qu’est ce qui à permis d’atteindre cet objectif ? Par exemple, quels sont les sources de visiteurs qui me permettent d’atteindre un objectif X ou Y.

Il faut donc prendre en compte les critères techniques qui permettent de remplir un objectif précis.

Pour être plus précis dans mes propos, ces critères techniques peuvent être placés dans les paramètres d’URL. ils sont appelés des UTM (Urching Tracking Module). Se sont des modèles de suivi d’audience.

Grâce à cet outil, vous pouvez savoir beaucoup de choses comme d’où provient le trafic ou encore de quelle campagne un visiteur est issu.

Quels sont les qualités d’un Growth hacker ?

Si on pouvait comparer un Growth Hacher, se serait certainement à une personne empathique et bidouilleur aux multiples compétences.

Un Growth Hacker doit se mettre à la place de l’utilisateur

En effet, si un Growth Hacker doit avoir de l’empathie c’est pour ces utilisateurs. Celui-ci doit savoir se mettre dans la peau de ses derniers. Le Growth hacker doit pensé comme une personnes aux multiples personnalités pour se mettre à la place de l’utilisateur.

Ça veut aussi dire qu’un Growth Hacher doit avoir dans ses compétences une certaine sensibilité (donc l’UX Design ne lui fait pas peur) graphique mais aussi comportemental. Il faut se poser les bonnes questions :

  • Comment mon audience peut me trouver ?
  • Comment mes visiteurs utilisent mon site ?
  • Pourquoi mes visiteurs partent au moment de payer ?

Chaque question doit avoir une réponse. Par exemple pour « Comment mes visiteurs utilisent mon site ? » il existe des outils très puissant comme Hotjar.com qui est ce que l’on peut appeler un »visitor reacordings ».

Ce type d’outil permet de traker le comportement de votre visiteur sur votre site et répondre à des questions comme :

  • Quels parties de mon site intéresse le visiteur ?
  • Ou clique le visiteur ?

Cela permet parfois de corriger des idées reçues sur la conception d’une interface graphique.

Lorsque l’on conçoit un site, d’un point de vu interface graphique, j’entends, on a tendance à le construire comme on l’imagine.

On va imaginer un objectif sur une page qui ne sera peut être pas le même que ce que s’attend l’utilisateur.

Je prends par exemple le cas d’une page d’accueil d’un site que j’ai modifié dernièrement. La page s’articulait de la façon suivante :

  • En entête, un menu pour accéder à des formations
  • Un formulaire d’enregistrement à une newsletter
  • Un CTA (Call To Action) pour accéder à une chaîne Youtube

L’objectif principal de cette home page était de s’abonner à la newsletter et d’un point de vue graphique, tout était fait pour.

Un jour, par hasard, je suis tomber sur le visitor reacordings que je citais plutôt et je l’ai testé sur cette page d’accueil.

Le résultat était sans appel. L’objectif n’était pas celui imaginé et le tracker montrait clairement que les visiteurs cliquaient sur le bouton « Formations ».

Ça revient à un point vu précédemment, qui est de ne rien laisser au hasard.

La réflexion à avoir est d’établir une hypothèse que l’on va tester en fonction de critères et d’en mesurer l’impact.

L’hypothèse de base dans le cas décrit juste avant était que l’utilisateur allait s’inscrire à la newsletter. Cela à été vérifié par un outil d’analyse qui l’a invalidé.

Cela implique de trouver les bons outils et de bidouiller un minimum.

Un Growth Hacker est un bidouilleur

Comme dit précédemment, il y a une phase d’analyse à avoir. Les statistiques issue de l’analyse du comportement d’un utilisateur sur votre application est en soit assez simple.

Mais il faut parfois recouper les informations entre elles mais aussi entre plusieurs outils. Par exemple recouper les différentes performances entre différents réseaux sociaux d’une campagne en particulier.

L’idée est de créer des fichier Excel qui sera alimenté par des données pour être analyser et créer des graphiques.

Mais l’idée n’est pas non plus de tout faire à la main. Ça prendrais beaucoup de temps. Si vous êtes bloggeur ou Vloggeur votre principale activité est de produire du contenu et d’analyser l’impact de vos actions mais pas de mettre les mains dans la technique.

L’idéal serait que la collecte des données soit automatisé. Eh bien, c’est aussi le rôle du Growth Hacker !

Un Growth Hacker doit être capable de bidouiller des systèmes qui permettent l’automatisation de tâches afin d’améliorer la productivité mais aussi l’analyse.

Pour ça, il existe des outils très pratique comme IFTTT ou encore Zapier qui permettent de connecter entrer eux différents services.

Mais au-delà de générer des rapports, ce genre d’outils peuvent aussi être utilisés pour automatiser des actions dans un objectif commercial.

Sur la base de cet outil, il est également possible de développer des stratégies complète de vente.

Prenons un exemple basé sur le Dropshipping. Vous avez une boutique qui vend du matériel pour les poules (oui c’est une niche très particulière). Vous venez tout juste de commencer et vous n’avez pas encore de visibilité.

Il faut donc mettre en oeuvre un système qui vous permettra de développer votre audience. Une astuce serait de poster sur un site d’annonce en ligne, sous la casquette d’un particulier, le fait que vous vendiez un abreuvoir.

Lorsqu’une personne est intéressée et qu’elle vous contacte, vous allez lui annoncer que vous avez déjà vendu votre matériel mais vous allez lui annoncer que vous l’aviez trouver sur le site X. Qui est le votre.

Sachez que la stratégie que je viens de vous présenter est automatisable avec les outils décrit plutôt.

Je ne vais pas vous expliquer comment faire dans les moindres détails, mais tout repose sur le fait de recevoir un email et d’utiliser un outil d’automatisation de tâches pour répondre à votre contact.

Même s’il existe des outils comme Zapier et IFTTT qui sont, il faut le dire très puissant, il faut savoir qu’ils ne font pas tout. Et parfois, il faut mettre les mains dans le cambouis.

Un Growth Hacker est aussi un développeur

Si tu comptes devenir Growth Hacker, il va falloir que tu te lances dans le développement. Car parfois, il y a des choses qui sont très compliqués à automatiser avec des outils d’automatisation de tâches.

Tu peux devenir Growth Hacker sans savoir coder, mais tu vas être parfois bloqué.

Je me rappelle avoir développer un outil qui permettait d’extraire les emails présent dans les descriptions des profils sur Twitter. A ce moment, je n’avais pas trouvé d’outils permettant de le faire pour moi.

J’ai du le développer dans un langage de programmation nommé NODE.JS.

Mais il y a d’autres cas où il n’est pas possible de faire autrement que de coder. Par exemple récupérer les emails d’un site Web.

Bon je sais que mon dernier exemple n’est pas le meilleurs du fait qu’il existe des outils permettant de faire de l’extraction d’email. Mais si vous ne voulez pas payer un énième service, vous savez ce qu’il te reste à faire…

Apprendre à programmer n’est pas si compliquer en soit. Programmer c’est un peu comme savoir parler dans une autre langue. Le plus gros du travail est de comprendre la logique de la langue dans laquelle nous écrivons.

En programmation on appelle ça l’algorithmie. Si vous apprenez les fondamentaux de l’algorithmie et que vous finissez par en saisir les concepts, programmer dans n’importe quel langage sera un jeu d’enfant pour vous.

Et puis qui sait, vous développerez peu être un jour un outil de Growth Hacker qu’il n’existe pas encore sur le marché.

Voici donc à mon sens les qualités qu’un Growth Hacker doit avoir. Mais cela ne suffit pas.

Ça serait vraiment trop simple que de s’arrêter là en si bon chemin.

Il faut aussi réfléchir au business modèle de son activité et à mon sens ça doit faire partie des compétences d’un Growth hacker. Il se doit d’avoir une vision d’entreprise et proposer un business scalable.

Qu’est ce qu’un business scalable ?

Si nous devions faire une définition du mot scalable, se serait de pouvoir passer à l’échelle. C’est à dire que le coût reste le même quelque soit les circonstances et que le coût par utilisateur diminue au fur et à mesure.

Je pense qu’un exemple sera plus parlant. Si on prend le cas de Netflix, pour fournir un service coûtant moins de 8 euros par mois à un abonné, il va falloir mettre en place tout l’infrastructure (serveurs, fibre, ressources humaines…).

Tout cela coût des milliers d’euros. Donc si Netflix n’a qu’un seul client et un infrastructure à 1 million d’euros, cet utilisateur coûtera 1 million d’euros pour ne rapporter que 8 euros.

Lorsqu’un second abonné souscrit au service, le coût par client est divisé par 2.

Nous sommes dans le cas d’un business scalable. Le coût diminue et la valeur augmenter pour se croiser à un moment et devenir rentable.

Il existe d’ailleurs beaucoup d’exemple de business comme celui-ci

Des exemples de stratégie en Growth Hacking

Hotmail : Une stratégie basé sur un simple lien

Sabeer Bhatia et Jack Smith ont lancé la première version d’Hotmail en 1996. Malheureusement la croissance était lente et ce n’est pas très sexy lorsqu’il faut présenter ton projet à des investisseurs.

La stratégie de communication principale était la promotion publicitaire. Une stratégie en bon marketeur !

Un investisseur leur a suggérer de placer un lien en bas de chacun des emails envoyés. Moyennant un peu de développement au passage.

A partir de ce moment là, les créateurs de Hotmail ont enregistré plus de 3 000 inscriptions par jour pour au bout de 6 mois passer le cap des 1 millions d’utilisateur avec 20 000 inscriptions par jour.

Une stratégie pourtant simple, basé sur un concept qui existe depuis très longtemps : La recommandation. Et qui n’a rien coûté à mettre en place.

Dropbox : Une stratégie basé sur le bluff

Même si Dropbox utilise le même principe basé sur la recommandation aujourd’hui, ils ont utilisé une technique intéressante pour se faire connaître. Il ont bluffé !

La notion de coût est importante. Mettre en place un service de stockage demande une infrastructure solide. C’est donc très coûteux.

Plutôt que mettre en place leur service en premier, pourquoi ne pas avoir les clients avant. C’est donc là-dessus qu’ils ont joué leur carte.

L’idée était donc de démontrer comment fonctionnait leur produit pour le vendre auprès des investisseurs.

Qu’elle est ma vision pour ce site : Devenir Growth Hacker ?

Avant tout, je pars du principe que j’ai beaucoup à apprendre sur le Growth Hacking. Il faut maîtriser beaucoup d’aspects, que ce soit d’un point de vue technique ou encore d’un point de vue psychologie utilisateur.

Je doit travailler sur beaucoup d’éléments, même s’ils ne sont pas ma tasse de thé. Par exemple, le design : Je suis capable de penser une interface graphique, mais incapable d’associer 2 couleurs entre elles sans que cela ne pique aux yeux d’un visiteur.

Mais c’est surtout un problème de développeur back. Après tout, le design est un travail à part entière, ce qui montre qu’un Growth Hacker doit savoir travailler en équipe.

Growth Hacker de niche

Même si je m’intéresse globalement à tous les domaines et stratégies couvertes par le Growth Hacking, j’ai une petite préférence pour toutes les problématiques des créateurs de contenus qui proposent leurs services au format numérique.

Au passage, vendre ses produits en ligne reste un business scalable en soit. Même si un produit numérique n’a pas de coup physique en soit, il conserve tout de même un coût qui est humain.

Mais celui-ci est rapidement réduit par le nombre de ventes associés.

C’est très certainement dû à une relation que j’entretiens depuis plusieurs années avec le blogging et tout ce qui touche à cette activité.

Malgré tout, le Dropshipping est un vaste sujet qui m’intéresse beaucoup aussi.

Je souhaite donc, par le biais de ce site « Devenir Growth Hacker » vous partager, mes expériences, mes analyses et beaucoup d’astuces pour vous permettre d’avoir une croissance et sur-booster votre activité en ligne.

Growth Hacker, podcasteur…

Pourquoi le podcast plutôt que la vidéo ? 

Peut-être parce que dire que l’on est Youtuber n’est plus très crédible à cause des nombreuses vidéos de chat qui viennent envahir nos smartphones.

Mais il y a certainement d’autres raisons liées au format : dans un premier temps le podcast est simple à écouter. Un mobile avec Soundcloud, des écouteurs et c’est parti pour écouter quelques minutes de podcast dans les transports en commun ou encore en développant un script pour scrapper des emails sur Linkedin.

Blague à part, attention néanmoins, le réseau social n’aime pas top ça.

Dans un second temps, c’est un exercice où le fait de réussir à faire comprendre un concept à un auditeur sans avoir l’image veut dire que l’on est pas trop mauvais dans son domaine.

Enfin c’est ce que je pense. Si vous arrivez à expliquer un concept, c’est que vous l’avez vous même compris.

Cela, n’empêche pas le fait qu’il soit possible que des vidéos sortent sur le sujet. L’audio est un bon format, mais parfois une image (enfin 25 par secondes) vaut milles mots.

Des sujets de Growth Hacker…

J’en parlais en introduction de cet article. En Growth Hacking, il existe une série de métriques nommées AARRR.

Chacun des éléments sont tout autant intéressants à couvrir. Nous pourrions même en faire des catégories de blog. Par exemple :

L’Acquisition fait appel à des connaissances permettant d’attirer de nouveaux visiteurs comme le SEO et le SMO.

L’Activation joue sur la psychologie et sur la proposition de valeur perçue dans l’objectif de convertir le visiteur en prospect.

La Rétention qui permet de conserver l’attention de votre utilisateur sur la valeur que vous avez à lui offrir.

La Référence est importante car c’est grâce à elle que vous allez augmenter votre nombre d’utilisateurs. Comme dans le cas de Hotmail où la recommandation était la clé de leur succès, si vous êtes reconnus par vos utilisateurs, votre visibilité n’en sera que meilleure.

Le Revenu qui est généralement ce que l’on pense en premier. Mais il n’est que le dernier maillon d’une suite d’étape. Par exemple, si vous n’avez pas la preuve sociale (la Référence), vous n’aurez pas la confiance et il sera difficile de réaliser des ventes.

Tous ces points sont des sujets très intéressants à couvrir et je pense utiliser des exemples (des cas d’études) pour vous les illustrer.

La synthèse d’un Growth Hacker

Pour conclure, nous pourrions voir ce site Web comme une synthèse issue d’expériences et des tests sur différentes activités en ligne que je tiens.

Si vous êtes arrivé à ce moment de l’article, c’est que le sujet vous intéresse de près, voir vous passionne.

Je suis en train de préparer un guide complet d’astuces issues de mon expérience en Growth hacking. Si cela vous intéresse, vous pouvez choisir de me suivre en cliquant sur le bouton se trouvant en dessous.